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jeudi 7 juillet 2016

Vive la laine!

Une petite histoire pour vous faire sourire.

Dimanche dernier, nous sommes allés en montagne pour une longue, longue randonnée. Plusieurs kilomètres à pied, ça use les souliers, comme dit la chanson. Francis l'a appris à ses dépens...

Aux trois quarts de notre promenade, la semelle de la botte de mon homme pendouillait bêtement et rendait sa marche plutôt inconfortable. Heureusement, comme une vraie tricoteuse hors pair, j'avais apporté mon tricot et ma laine est venue à la rescousse!







Francis a ainsi pu terminer la randonnée (je ne sais pas ce que nous aurions fait, sinon!). La réparation a tenue jusqu'à ce qu'on arrive au train. Distance totale parcourue: 19,6km.

Merci à Fabienne pour avoir immortalisé le rafistolage!

Photo prise du sommet du Wildspitz
***
Pour plus d'information sur la randonnée que nous avons faite (ajoutez 5 km, car on a loupé la flèche pointant vers la descente rapide).

Le Wildspitz sur Google Maps



mardi 24 mai 2016

Formation continue

J'ai joint, l'automne dernier, l'Association des calligraphes suisses. Je souhaitais rencontrer d'autres espèces de ma sorte...

J'en ai trouvé et j'ai également trouvé des ateliers pour approfondir ma pratique. J'ai pris part, dans les deux derniers mois, à deux fin de semaines de calligraphie fort intéressantes.

La première a eu lieu en mars, avec la calligraphe Sigrid Artmann. Cette artiste allemande vit à Ludwigsburg, tout près de Stuttgart. Son style est très expressif, voire explosif; complètement à l'opposé de ce que je fais en calligraphie.

L'artiste présente son portfolio
Elle nous a lentement guidé à travers son univers et nous avons, nous aussi, expérimenté le lâcher-prise sur nos canevas.

Après la première session de travail

Nous travaillions sur un grand carton que nous découpions en trois par la suite
Après chacune des sessions de travail, nous faisions un retour en grand groupe pour discuter de nos réalisations. Dès la première soirée, j'ai pu constater que j'avais un penchant particulier pour les couleurs vives. Disons que mes fonds tranchaient du reste du groupe!

Rose, lilas... l'enfant en moi qui s'exprime?

De René Char
Ma plus grande découverte, lors de cette fin de semaine, fut la plume pliée. Cette dernière, comme son nom l'indique, est fabriquée en repliant un morceau de métal sur lui-même. L'encre se loge dans le pli. Son bout est biseauté et on écrit en la tenant à un angle de 45 degrés. Les traits produits sont inégaux. On est bien loin du contrôle demandé pour la calligraphie anglaise, le style que je pratique! Cette plume se prête particulièrement bien à une écriture tout en majuscules, que j'ai intégrée aux oeuvres subséquentes que j'ai produites pendant le weekend.

Série d'exercices où on ne devait qu'exécuter un seul mouvement, puis un deuxième, plus petit. À la plume pliée, car c'est trop génial, la plume pliée!

Celle-ci, je l'ai encadrée. :)
Une fois à la maison, je me suis complètement éclatée en écrivant à la plume pliée toutes les paroles de l'Escalier, de Paul Piché. Le résultat m'a plu, alors l'oeuvre trône maintenant dans mon salon.


J'ai ensuite suivi, le mois dernier, une formation en calligraphie donnée par Hanna Biedermann. L'atelier avait lieu dans un monastère. L'endroit était propice au recueillement, mais aussi à la créativité.

Long couloir lumineux qui mène au paradis à une chapelle

La porte du paradis de la chapelle. Désolée, il y avait des pèlerins dans la chapelle. Je n'ai pas pu prendre de photos!

Artistes à l'oeuvre!
J'ai vu, lors de ces deux formations, comment créer de bons fonds par une superposition de différents médiums, qui peuvent ensuite recevoir la calligraphie. Je trouve absolument génial d'avoir tout ce temps ininterrompu pour expérimenter à ma guise. Cela m'a permis de créer des pièces qui, normalement, n'auraient pas vu le jour. Voici d'ailleurs mon ouvrage préféré de la fin de semaine, qui s'est lui aussi retrouvé encadré.

Ariane, ta voix si douce à mes oreilles! Comme le refrain, on peut lire la pièce dans tous les sens!
Ces deux formations ont eu certes une influence sur ma pratique. Je suis encore en train de digérer toutes ces nouvelles techniques et je suis enjouée de voir comment je les intégrerai à mon futur travail. Par ailleurs, ces fins de semaine ont également eu des répercussions positives sur mon allemand, car elles étaient entièrement et uniquement dans cette langue! Ouf! Mon cerveau sentait le chauffé, à la fin! Blague à part, ce fut extrêmement formateur.

Je vous laisse avec une petite comparaison entre la plume pointue et pliée, histoire de voir le contraste entre les deux styles d'écriture.


Bonne journée!






samedi 9 janvier 2016

Deux mille quinze en mosaïques

Je profite toujours de mon vol de retour des Fêtes pour faire le bilan de l'année qui vient de se terminer et fixer mes buts de la prochaine. Mon habitude est de me fixer un but par mois et d'en réaliser le plus possible. Je détermine ma note de passage à 50%, histoire de ne pas me mettre trop de pression, mais aussi pour me donner un peu de latitude quant à l'envergure des projets que j'envisage.

Cette année, une belle amie à moi (merci, Steph!) m'a envoyé un lien vers une *série de questions qui m'ont aidée à réfléchir sur 2015 qui se terminait. Je suis également retournée sur mon fil Instagram, sur ma page Facebook, mon compte Ravelry et sur ce blogue pour revoir les hauts faits de l'année. Et cette année fut bien remplie, c'est le moins qu'on puisse dire.

Tricot


Côté tricot, j'ai réussi à compléter plusieurs projets; plus d'une douzaine, ce qui est une bonne moyenne! En voici quelques uns ici. On peut observer un fort penchant pour le turquoise, le gris et les rayures.

Excursions



Nous avons vu, en 2015, plusieurs nouveaux coins de la Suisse et sommes retournés à nos endroits favoris. 
Première rangée: Faire de la luge entre amis à Rigi comme quand on a 8 ans, Fleurs sauvages à Kleine Scheidegg, Typique chalet suisse à Zermatt (un classique!)
Deuxième rangée: Vue sur le lac de Lugano et ses montagnes, Francis et Mumu dans les Vosges, Photo qui ne rend pas justice à la beauté d'Ebenalp
Dernière rangée: Ascension du Mont Royal (revoir les couleurs de l'automne fut presque thérapeutique!), Au-dessus des nuages à Planplatten, le lac de Lugano et ses montagnes, vus d'en-dessous!

Calligraphie


Ma plus grande fierté reste sans contredit le lancement de mon projet de calligraphie. Pendant les quatre derniers mois, j'ai carburé à l'encre ainsi qu'aux décharges électriques de mon cerveau qui m'envoyait des idées. Vivre trois marchés, voir mes produits exposés dans une boutique à Zurich, je n'aurais pu demander mieux! Je suis épatée et un peu ahurie de voir ma table de travail sans dessus-dessous de tous ces produits que j'ai créés aussi rapidement. Je suis mûre pour une bonne réorganisation de mon atelier! Tout cela est très excitant; j'ai hâte de m'y remettre et de poursuivre ce que j'ai entamé.

Et tout ce beau monde


Et tout ce beau monde, que nous avons vu en 2015. Nous avons eu de la belle visite, encore une fois (et on en veut encore! Nos portes sont grandes ouvertes!). Nos retours au bercail deux fois par an nous permettent de nous ressourcer auprès de nos familles et de nos amis. On a toujours hâte à la prochaine fois. Nous pouvons compter sur un bon réseau ici aussi, réseau qui ne fait que se consolider. En 2015, j'ai eu l'immense honneur et privilège de devenir marraine, et cela me comble de joie de pouvoir dire que j'ai un préféré et développer avec lui ce lien unique! Mon mari d'amour... une chance qu'on s'a! À vous tous, je veux vous dire: «on s'aime, je vous aime!» Je vous souhaite une bonne et heureuse Année 2016, en santé et remplie d'avancements.

Le mot de la fin

Aux questions 9 et 10 du billet de Nicole Bordeleau, je réponds «foncer» et «aimer». Et vous, quels sont vos mots pour vous-mêmes et pour l'humanité?


*Nicole Bordeleau, «10 questions à se poser pour bien finir l'année»



samedi 21 novembre 2015

Tutoriel: sous-verres

J'ai récemment eu un urgent besoin de coudre. Cela me prend environ deux ou trois fois par année et même si j'ai une liste longue comme le bras de choses à préparer pour les marchés de Noël, je me suis permis d'accéder à ma demande. Et j'ai bien fait! En répondant à mon besoin, je suis maintenant remplie de motivation pour attaquer les éléments de ma liste et, en prime, j'ai de beaux sous-verres que j'utilise presque à tous les jours. J'ai pris des photos de ma démarche, alors si jamais vous êtes dans une situation de procrastination similaire à la mienne, je vous invite à suivre les étapes suivantes pour que vous aussi, vous puissiez régler tous vos problèmes!


Matériel:
- une bande de tissu d'environ 1m x 15 cm (coton ou autre) pour l'endroit (le dessus)
- une deuxième, plus robuste, pour l'endos (le dessous)
- ciseaux, aiguilles droites, ruban à mesurer, fil, fer à repasser, machine à coudre

Pour l'endroit, j'ai utilisé des retailles de tissu que j'avais à la maison. Pour l'envers, j'avais un napperon en coton tissé qui était taché, alors j'ai retranché les zones tachées pour utiliser le reste. Si vous n'avez pas de napperon taché, vous pouvez également utiliser un autre morceau de coton, dans lequel cas j'ajouterais une couche de feutrine entre les deux pour obtenir plus d'épaisseur et de stabilité.

Taches de vin qu'on ne voit pas à l'écran. Je vous jure, je n'ai pas gaspillé de napperon pour ce tutoriel!

Découper, dans du papier, un carré de 10cm de côté et l'utiliser comme patron. Tailler les carrés de tissu en laissant une marge d'environ 1cm tout autour. Avec une bande d'un mètre de longueur, vous pouvez en confectionner huit. Je me suis arrêtée à six, mon napperon me limitant à ce nombre.



Épingler les carrés en paires (carré de coton pour le dessus, autre tissu pour le dessous), les côtés endroit se touchant. (Ce que nous voyons pour l'instant, c'est l'envers.)


Faire une couture à 1 cm du bord sur tous les côtés, en laissant une ouverture centrale sur le bord supérieur.


Couper les coins. Attention de ne pas couper la couture.


Retourner les carrés sur eux-mêmes en passant par l'ouverture laissée précédemment.


On obtient une pochette qui ressemble à une petite bête. On peut la nourrir, si désiré (optionnel).

Elle est friande des bâtons de céleri.
Repousser les coins pour obtenir un carré bien parfait. On peut s'aider d'un crayon ou d'une baguette en bois pour cette étape.


Repasser le carré, replier l'ourlet de l'ouverture laissée plus tôt vers l'intérieur (la partie du tissu qui n'a pas été cousue), épingler si nécessaire.


Fermer l'ouverture en passant une couture près du bord.



Pour obtenir un effet matelassé, coudre le long du carré à chaque centimètre.


Couper les fils...


Et voilà! Vous avez de superbes sous-verres fait main! Ils sont lavables, réutilisables et dans ce cas-ci, ils ont permis de donner une nouvelle vie à un objet de la maison qui séchait au fond du tiroir!





Bon weekend! :)



mercredi 18 novembre 2015

Partage

Il n'est pas facile de se rasseoir derrière le clavier après ces horribles événements qui ont frappé Paris et d'autres coins du globe. Quoi dire? Quoi écrire? Ces affligeantes tragédies nous laissent tous avec un grand sentiment d'inquiétude et d'impuissance. Mes petits dessins sont bien futiles, comparés aux douleurs suscitées par la folie de ces fanatiques.

J'ai lu le billet de la rédactrice d'un magazine que j'adore, Uppercase magazine, et son texte m'a fortement interpellée. Elle soutient que dans des moments difficiles, on trouve du réconfort dans le «fait main.» Un pull tricoté à la main ou une courtepointe faite par grand-maman nous enrobe de douceur qui nous protège et nous fait du bien. Et je suis bien d'accord. Celui ou celle qui fabrique quelque chose y insuffle son temps, son énergie, son plaisir, son amour. C'est un témoignage de beauté, un partage qui donne du bonheur à celui qui donne et à celui qui reçoit.

Quand des désastres comme ceux-ci frappent, on a besoin de se rappeler que le monde peut aussi être beau et bon. On a besoin de voir que l'humain peut créer de la beauté. On a besoin de beauté pour panser nos blessures, pour reprendre espoir. Au fond, «mes petits dessins» ne sont peut-être pas si futiles comme je le croyais. Ils portent une dimension que je n'avais pas pleinement réalisée.

C'est ce que je vous envoie, un peu de beauté, un peu de douceur, un peu de lumière. Je partage avec vous et je vous encourage à faire de même. Que ce soit en confitures, en photos, en coup de fil ou en coup de main.

Je vous embrasse, où que vous soyez...

On s'aime!

XXXxxx



mardi 6 octobre 2015

Swiss Wulle Festival - la conclusion

Voilà voilà!

Le festival est terminé et tout s'est très bien déroulé.

Reprenons là où je vous ai laissés la dernière fois:

Partie pour la gloire.


Le jeudi après-midi, une amie est venue chercher tout mon bagage pour me faciliter la tâche, car mon Francis et moi n'avons pas de voiture. Cela m'a été d'une grande aide, mais j'ai aussi dû devancer mon échéancier de 36 heures, ce qui était énorme, dans les circonstances. J'y suis tout de même parvenue, fiou!

Sabina et Judy, une équipe du tonnerre.


Le vendredi après-midi, ça grouillait d'activité, sur les lieux du festival. Tous les exposants s'affairaient à monter leur stand. J'ai aidé Sabina, de la boutique Rosa Träume, à monter le sien. C'est elle qui a apporté mon attirail, alors c'était bien la moindre des choses que je lui rende la pareille.

Pour ma part, j'ai dû attendre au lendemain matin pour monter mon stand, car le mien se situait à l'extérieur. Lorsque je l'ai vu la première fois, j'ai eu de légers doutes...



C'est... brun!

En comparaison avec les stands à l'intérieur, qui avaient un look très chic et professionnel, mon échoppe donnait dans le rustique, c'est le moins qu'on puisse dire! Enfin, j'ai laissé ce détail de côté, en espérant que je réussirais à lui redonner ses lettres de noblesse.

Nous avons pris la direction du lac, où nous étions tous conviés, les 50 exposantes, organisatrices et instructrices, et les deux hommes, à un souper croisière. Ce fut une belle occasion pour prendre le temps de faire connaissance et d'échanger, car une fois le festival lancé, nous n'avions plus vraiment le temps de le faire!


Vue sur la vieille ville.
Zoug, de nuit comme de jour, a beaucoup de cachet.
Après cette belle soirée, je suis rentrée chez moi, excitée, nerveuse...

Je suis partie très tôt le lendemain, pour être certaine d'avoir suffisamment de temps pour m'installer.

En attendant le train

Lieu du festival
Tranquillement, les choses ont pris forme. Je ne savais pas exactement comment j'allais disposer mes produits, mais je m'étais préparée en passant les dernières semaines à regarder et re-regarder des dizaines de photos de stands sur Pinterest. Il faut croire que mon subconscient a fait du bon boulot!

Avant

Pendant

Chaque article avait sa place et le tout s'est agencé avec harmonie, presque par magie! Mon Francis et mon ami Brandon sont venus en renfort et m'ont aidée à ajuster des petits détails. Une fois tout installé, le soleil s'est pointé et bien franchement, je trouve que mon échoppe avait de la gueule!


Après. Tadam! 

De plus près

Mes ardoises, mes photos, mes petits cadres de calligraphie

Plus de photos et d'ardoises, mes cartes postales et mes étiquettes. Tout au fond, le bonnet que j'ai créé l'automne dernier.
J'étais prête à accueillir mes clients et ils étaient au rendez-vous! J'ai été étonnée de l'achalandage. Il a été très bon; j'ai rarement eu plus de cinq minutes sans avoir une visite à mon stand. À un moment donné, j'ai eu une visite spéciale:

Zoothérapie
J'ai fait un peu de gardiennage. Enyeto a été très sage!

J'ai également eu le support de plusieurs membres de mon groupe de tricot. Leur visite m'a fait chaud au coeur!

La gentille et jolie Magdalena et moi. Merci pour la photo, Magdalena!

Le lendemain, je suis arrivée à Zoug sous la pluie. Ça augurait mal. Le comité organisateur a décidé de rapprocher nos stands du gymnase, histoire de donner une chance aux clients et à nous-mêmes, les exposants. Il a fallu s'y prendre à six (dont moi, oui oui!) pour les bouger, ces mastodontes! Nous y sommes parvenus, puis j'ai remonté mon affaire. J'étais un peu nerveuse, car la pluie traversait le toit et je devais, armée d'une guenille, surveiller les gouttes avant qu'elles ne tombent sur mes précieuses oeuvres! Heureusement, les averses ont cessé et le soleil est apparu.

Depuis mon stand

Un cube géant, fait de «granny squares», des carrés typiquement faits au crochet pour des couvertures, des sacs ou des coussins. Le tout jaune est le mien!

La fréquentation n'a pas été aussi importante la deuxième journée, mais nous avons tout de même eu un bon lot de visiteurs. J'ai eu l'aide d'une amie, qui a tenu le fort pendant un moment, ce qui m'a permis d'aller manger une bouchée et de visiter les autres vendeurs. J'ai découvert de magnifiques écheveaux de laine par Snail Yarn, une petite entreprise de Rome dirigée par la talentueuse et très sympathique Valentina. J'ai également dû me retenir pour ne pas acquérir plus de pochettes d'Annette de Pink Hazel. Son stand était coloré et attirant; j'en ai retenu de bonnes idées pour mon prochain marché. J'ai terminé par un détour au stand de mon amie tricoteuse et artiste teinturière Claudia de Gabriela Kos, à qui j'ai passé une commande spéciale. J'ai très hâte de voir le résultat!

Jour 2. Deux artistes fières de leur présence au festival

J'ai eu quelques produits bons vendeurs, dont les cartes postales et les sacs en coton. Les photos, en revanche, n'ont pas du tout fonctionné. Vous vous rappelez ma malchance avec mon concept de photos qui a mal tourné? Et bien j'ai décidé de l'encadrer quand même. La différence n'était pas aussi flagrante que ça, selon mon Francis, alors je lui ai donné une chance. Le dimanche, un de ces cadres est tombé par terre. Vitre fracassée, cadre éventré, passe-partout abimé. Bon. Décidément, quand un truc n'est pas dû pour fonctionner!

Pour un premier marché, je peux dire que ce fut une réussite et que j'en ressors satisfaite. Les commentaires ont été positifs et j'ai rencontré de belles personnes. Je m'accorde maintenant une petite pause, pendant laquelle je réfléchirai à mes produits de Noël, pour mon ou mes prochains marchés!

Photo d'une tricographe (mon invention!) moderne, prise par mon photographe formidable préféré, Francis Perron.